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HushPuppies @ Festival Yeah!

Concert le 07/06/13
Au festival Yeah! à Lourmarin.

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Après plusieurs mois de silence scénique, nous accordons un concert unique au Festival Yeah! Comment refuser l'invitation avec un nom pareil et une telle programmation. On se retrouve donc au château de Lourmarin pour fêter, sous le soleil, la première édition de ce tout nouveau festival!


Toutes les infos ici:
http://festivalyeah.fr/

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  • HushPuppies @ Festival Yeah!

    Chateau de Lourmarin

    07/06/2013_21:10

    Lourmarin

  • POP IN RECORD #2

    45T  (p) & (c) 2010

    A – NATASHA
    B – FAIS MOI JOUIR (reprise de P.Coutin)

  • The Bipolar Drift

    ALBUM (p) & (c) 2011

    A1 – OPEN SEASON
    A2 – OKINAWA LEAVING WAGE
    A3 – STOP
    A4 – LOW COMPROMISE DEMOCRACY
    A5 – ZERO ONE
    A6 – EVERY NIGHT I FIGHT SOME GIANT
    B1 – FROZEN BATTLE
    B2 – A DOG DAY
    B3 – POISON APPLE
    B4 – RODEO
    B5 – TWIN SISTER

  • Bad Taste and Gold on the Doors

    Maxi  (p) & (c) 2007

    A1 – BAD TASTE AND GOLD ON THE DOORS // ORIGINAL VERSION
    A2 – BAD TASTE AND GOLD ON THE DOORS // CUCUMBER REMIX
    B1 – BAD TASTE AND GOLD ON THE DOORS // MUNK & THELONIOUS REMIX

  • Silence Is Golden

    ALBUM (p) & (c) 2007

    A1 – A TRIP TO VIENNA
    A2 – LOST ORGAN
    A3 – MOLOKO SOUND CLUB
    A4 – BAD TASTE AND GOLD ON THE DOORS
    A5 – LOVE BANDIT
    A6 – FICTION IN THE FACTS
    B1 – DOWN DOWN DOWN
    B2 – LUNATIC’S SONG
    B3 – HOT SHOT
    B4 – BROKEN MATADOR
    B5 – HARMONIUM

  • Single

    Maxi (p) & (c) 2006

    A1 – SINGLE
    A2 – I’M NOT LIKE EVERYBODY ELSE (reprise des Kinks)
    B1 – CPPDCC
    B2 – PACKT UP LIKE SARDINES IN A CRUSHTIN BOX (LIVE)

  • The trap

    ALBUM (p) & (c) 2005

    A1 – 1975
    A2 – PACKT UP LIKE SARDINES IN A CRUSHTIN BOX
    A3 – YOU'RE GONNA SAY YEAH!
    A4 – MARTHELOT ‘N’ CLAVENCINE
    A5 – SORRY SO
    B1 – COMPTINE
    B2 – BASSAUTOBAHN
    B3 – ALICE IN WONDERLAND
    B4 – SINGLE
    B5 – YOU AND ME

  • The Garden

    Maxi (p) & (c) 2004

    A1 – HUSHPUPPIES
    A2 – YOU AND ME
    B1 – PALE BLUE EYES
    B2 – AUTOMATIC 6

  • HushPuppies @ Festival Yeah!

    Concert le 07/06/13
    Au festival Yeah! à Lourmarin.

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    Après plusieurs mois de silence scénique, nous accordons un concert unique au Festival Yeah! Comment refuser l'invitation avec un nom pareil et une telle programmation. On se retrouve donc au château de Lourmarin pour fêter, sous le soleil, la première édition de ce tout nouveau festival!


    Toutes les infos ici:
    http://festivalyeah.fr/

Contact

le groupe: HushPuppies 
contact@hushpuppiestheband.com 

Manager: Back to Basics (Nathalie Chapuy) 
nathalie.chapuy@backtobasics.fr 

Tourneur: Imperial Prod (Isabelle Lelandais) 
isa@imperialprod.fr

Bio

On commençait à nourrir quelques inquiétudes. Plus de trois ans, autant dire un siècle sur l’échelle temporelle musicale, qu’avait vu le jour Silence Is Golden (2007), deuxième album au titre ironique, et successeur d’un disque inaugural couronné de succès. Un cadeau empoisonné, la consécration critique et publique de The Trap (2005), qui avait gagné son pari – prendre les auditeurs dans son piège mélodique ? Pensez-vous … Plutôt une motivation supplémentaire pour les HushPuppies, transformés en l’espace de quelques mois en “cinq majeur” des scènes de France et de Navarre.

D’ailleurs, depuis la sortie en 2003 d’un EP autoproduit devenu culte, tout allait presque trop bien pour ces jeunes gens du sud, qui semblaient ne jamais perdre le nord en donnant pourtant l’impression d’être souvent à l’ouest …

Oui. Il s’en est passé des choses depuis l’arrivée à Paris du carré d’as perpignanais (le chanteur Olivier et son frère Wilfried aux claviers, le guitariste Cyrille et le batteur Franck) et la rencontre avec un Bordelais déraciné (Guillaume, bassiste). Depuis leurs premiers balbutiements sur les cendres de The Likyds en 2002, ces jeunes gens ont gravi un à un les échelons, sué dans les caves de la capitale avant de retourner la Cigale, sillonné l’Hexagone et l’Europe dans ses plus grandes largeurs, laissant sur le bord de la route nombre de ces bébés rockeurs contemporains, auxquels on promettait un futur en (disque d’)or … Alors que ces derniers obéissaient au doigt et à l’œil au diktat artistique et épousaient la langue de Molière en quête de reconnaissance populaire, les HushPuppies tenaient le cap et sûrs de leur fait, ne se permettaient aucune infidélité à l’idiome de Shakespeare. Pour le meilleur. Après les 20 000 exemplaires écoulés de The Trap, l’irruption dans les foyers grâce à la magie de la petite lucarne ou les joies d’un jeu vidéo, l’écueil du toujours délicat deuxième album franchi avec aisance, le groupe n’avait plus qu’à enfoncer le clou. Mais entre projets loufoques (les membres offerts en … location pour des projets divers et variés), passions jamais assouvies (Olivier, producteur du premier single des regrettés Koko Von Napoo) et autres joies inattendues (l’USAP, championne de France de rugby, autant parler de miracle), la mauvaise nouvelle est tombée, confirmant que la vie, ce n’est pas du cinéma. Les diamants n’étant pas éternels, leur label DiamondTraxx s’est vu dans l’obligation de fermer ses portes en 2009, au moment même où le quintette travaillait d’arrache-pied sur son troisième LP. Un coup dur. Mais le groupe n’a même pas pris le temps de mettre un genou à terre. Qu’importent les questions structurelles, quand le seul enjeu qui vaille est artistique. Une décision prise à l’unisson : il fallait continuer. Concrétiser les appétences. Il serait toujours temps d’aviser.

Cependant, cette fois, les cinq amis ont commencé par avancer à tâtons. Pour Olivier et ses comparses, il a d’abord fallu prendre conscience qu’ils n’avaient plus à se justifier. N’en déplaisent à certains, les apologistes du “c’était mieux avant” et autres thuriféraires de l’immobilisme, les HushPuppies ont toujours été bien plus qu’un groupe de rock sixties. Et neuf ans après les premières répétitions, il était grand temps de casser définitivement la gueule à ces clichés qui commençaient à leur coller aux basques. Alors, il a fallu apprendre à désapprendre, tourner le dos aux règles les plus élémentaires, mettre en lambeaux ces costumes sombres pourtant taillés sur mesure. À se moquer du quand dira-t-on pour mieux se réinventer, tout au long d’une année pendant laquelle la formation a jeté quelques certitudes à la poubelle, changé ses us et coutumes et tordu le cou à d’autres croyances. Pour se retrouver là où on ne l’attendait pas. The Bipolar Drift, donc. Une œuvre au titre piqué aux travaux du philosophe Lawrence Lawford, dont les réflexions sur l’inéluctable dualité du comportement humain et les questions existentielles s’y rattachant hantent les textes d’un disque qui répond pourtant à beaucoup de questions. Lié à une rencontre vite métamorphosée en amitié (une récurrence dans l’histoire du groupe) avec le leader de Axel And The Farmers, Axel Concato, promu metteur en son et en formes, ce disque, enregistré dans la moiteur de l’été 2010 aux prestigieux studios parisiens +30, est à l’image de ses auteurs : bouillonnant, culotté, multiple, facétieux. Et ambitieux. Tout comme la nouvelle structure qui a décidé de s’associer à leur destin, le distributeur Differ-Ant. Dès Open Season, titre d’ouverture à la … dualité assumée – un maelström instrumental aux guitares fiévreuses laisse place à une mélodie rêveuse –, on devine que les HushPuppies sont allés au bout de leurs envies. Et assument définitivement, à l’instar de Blur au siècle dernier, leur éclectisme et leurs obsessions, inventant au passage la BO du prochain Tarantino (le swing décalé de Okinawa Living Wedge) ou une berceuse post-moderne (Every Night I Fight Some Giant), tout en prenant d’assaut la power pop à l’aide de claviers décomplexés (Zero One). Annoncé par le single Low Compromise Democracy (les Go-Go’s version masculine, c’est possible), The Bipolar Drift surfe sur une new-wave aussi vénéneuse qu’un Poison Apple avant d’asséner avec Frozen Battle un admirable coup de boule (à facettes), ritournelle élastique destinée aux girls & boys amourachés de dancefloors brinquebalants. Effronté dans ses partis pris, mariage inopiné d’idées antinomiques et de refrains atomiques, ce disque est l’œuvre d’une formation définitivement libérée, prête à assumer définitivement un statut de leader, bien décidée à en découdre, sur les ondes, en ligne et sur scène avec tous ceux qui daigneront relever le défi. Car, lorsque s’évanouissent les dernières notes du jubilatoire Twin Sister, onzième et ultime morceau, une certitude vient définitivement bousculer les habitudes : les HushPuppies ne sont plus un simple groupe. Ils sont devenus une pointure.
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